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Pages de commentaires sur ces retours de haines au niveau mondial, et la monté des parties qui ont carte blanche, du jamais vu, un retoiur des NéoNazi, des supremacistes blancs, le alt Right, le KKK, aux vus de tous et préparent l'expulsion des peuples de leurs prtopre pays.

Bientôt, notre dossier de réalisme fiction sur la poussée, et naissance des groupes d'extrême droite. Certains sous l'instigation des soutiens de DONALD TRUM. D'autres s'innterconectent aux autres continent, et aident aux développements de ces groupes en Asie, Extreme Orient, certains pays des balkans, et limitrof du sud de la russie tout les continent vont être infestés de cette gangrene qui n'aura comme résultat que la destruction de l'humanité. suite-a-ses-propos-sur-les-journalistes-au-congres-du-fn_quel-con-quand-jean-michel-aphatie-clashe-steve-bannon-10.03.18

Pensée d'un citoyen du 21 èm siècle, sur la "théorie imposée du Big Bang" comme étant la création de "l'univers". 14.03.2018

Verrouillée par la théorie du big bang, qui interdit l'accès à t = 0, elle conduit malgré tout les théoriciens vers de fascinants scénarios.

 

 

 


Pensée d'un citoyen du 21 èm siècle, sur la "théorie imposée du Big Bang" comme étant la création de "l'univers". 14.03.2018

Il n'y a pas de démarches physiques ou technologiques (téléscopes, ou engins spatiaux plus complexes mieux concus pour des voyages interstéllaires, et des transmissions d'images exeptionnelles, pour trouver ou se cachent le commencement des temps et de l'origine du monde. Et il n'y en aura jamais.

Vison minimaliste des astro physiciens, et d'appareils d'observation limités à 13,8 milliards d'années seulement de ce que les scientifiques forcent à admettre sur l'univers tout entier, alors que derrière cet horizon, il grouilles des univers par "non calculable, non evaluable", indéfinnies en tailles ou quantités des galaxies, matières, planètes et tout objets du cosmos dont ils occupent l'espace. Il y aurait ainsi des "big bang" à saciété, réduits à des simples tempêtes cosmiques, ou éclaires produit par oppositions de forces physiques, et attractions des matières diverses selon les chemins poursuivit dans l'expansion de cet univers, inévitables, qui conduits à des sortes de "carambolages gigantesques". Ce scénarios est éternel, c'est la fonction même de l'humanité selon les espace cosmiques ou on se trouve, limite par l'impossibilité de perception de "l'humanité voisin" et ainsi de suite dans un cycle eternel, et indéfinniment, naissent par la suite, des agragats de roches et poussières de ces fusions, ou explosions de matières, déjà existantes dans l'univers, des nouvelles planètes, qui à leur tour seront à des chiffres par centaines de milliards d'années, différentes les une des autres. Partant de l'âge de l'hunivers connut et observable par les terriens, de 13.8 milliards d'années, des univers naissent pour chacune de ces événnements créatrices de monde pour ceux qui y seraient témoins, et dont on ne peut définir la nature physiologique, chimiques, ou biologiques selon les conditions identiques aux galaxies connues. Ce qui nous ramène à établir la certitude que notre univers est limité à nos capacités des possibilités en ces temps de la limite de l'après "big bang", mais n'empêche pas de prendre en compte que il serait bien évident que la somme de tous les univers est infinie, est réelle, et rajoute à chaque poussée des découvertes de signes d'avant le "big Bang" des clés de visions du cosmos à 20 milliards d'années lumières de notre "Big Bang", et paradoxallement, à 33,8 milliards d'années de l'observatoire terriens, et ainsi de suite. Il n'y a jaimais de frontiere ni fin.

( suite ci-dessous, merci 14.03.2018) ©webmaster@lomag-man.org 2018

Pensée d'un citoyen du 21 èm siècle, sur la "théorie imposée du Big Bang" comme étant la création de "l'univers". 14.03.2018
Il n'y a pas de démarches physiques ou technologiques (téléscopes, ou engins spatiaux plus complexes mieux concus pour des voyages interstéllaires, et des transmissions d'images exeptionnelles, pour trouver ou se cachent le commencement des temps et de l'origine du monde. Et il n'y en aura jamais.
Vison minimaliste des astro physiciens, et d'appareils d'observation limités à 13,8 milliards d'années seulement de ce que les scientifiques forcent à admettre sur l'univers tout entier, alors que derrière cet horizon, il grouilles des univers par "non calculable

Image : l'univers visible peut se découper en tranches observables. (Source: Avec la courtoisie de : http://www.astronoo.com)

En découpant une tranche d'univers située à 5 milliards d'années-lumière de nous, nous voyons tous les objets dont la lumière est partie il y a 5 Ga. En découpant une tranche d'univers située à 10 milliards d'années-lumière, nous voyons tous les objets dont la lumière est partie il y a 10 Ga. Par contre dans une tranche d'univers située à 15 milliards d'années-lumière, nous ne voyons rien, que du noir, car tous les objets dont la lumière est partie il y a 15 Ga se situent derrière l'horizon cosmologique et malheureusement pour la plupart d'entre eux, ils ne seront jamais visibles. Les plus anciennes lumières que nous voyons datent de 13,8 Ga.

IL N'EXISTE DE FIN QUE L'IMPLOSION D'AUTRES SYSTEMES "SOLAIRES", LES ATTRACTIONS DIVERSES ENTRE DES CORPS CELESTES, ET LES AUTRES FIN D'EXISTENCES DES GALAXIES INVISIBLES DONT ON NE PEUT DEFINIR LA FIN, ET LE CERCLE CONTINUE AVEC DES RENNAISSANCES PAR DES NOUVEAUX "BIG BANG" A 70 MILLIARDS D'ANNéES DE L"UNIVERS" LE PLUS PROCHE...Nous le prevoyons en observant avec étonnement la poursuite des "Sondes Voyager" aux confins de notre système solaire, sans destruction ni clash, ou désintégration par les forces physiques, ou chimiques d'éléments galactiques très concentrés et destructeur en nu millième de seconde.( suite ci-dessous, merci 14.03.2018) ©webmaster@lomag-man.org 2018

 

Le TRUMP et politiques de vagabondage, de monarque mondial, essaiste, amateur, et d'incompétence de son gouvernement des "milliardaires dirigeants" 2017

actu_news-2-infos-monde politique, environnement, le tout TRUMP, etc...INDEX-3-monde_TRUMP_Allies-ONU-OTAN-Base-MilitairesLes_70-ans_de-Mensonges actu_news2017_Catastrophe-de-TRUMP-ses-administres-Le-Pantagon_TOUT

Shoah_enfants-juifs-meurtris_PLUS-JAMAIS-CA_NAZIS-STASIS-HITLER_40-45 !!

Derrière cette simple question se cachent des concepts extrêmement complexes et peut-être même à redéfinir. 
L'univers ou universum, c'est le "tout" en latin. Les questions qui concernent le "tout" sont autant d'ordre métaphysique que scientifique, alors il est possible qu'il n'y ait pas de réponse à cette simple question. 
L'univers contient par définition tout ce qui existe, la matière avec son espace-temps et ce que l'on n'a pas encore découvert. L'univers n'a pas de « bord » l'existence d'un bord impliquerait qu'au-delà de cette frontière (bord), on ne serait plus dans l'Univers. L'univers n'est pas dans un espace, il contient la matière et c'est au voisinage de la matière que l'espace existe. L'espace absolu et le temps absolu indépendamment de la matière n'existent pas. 
Ainsi, nous ne savons pas si l'univers est fini ou infiniunique ou multipleéternel ou âgé. De nombreuses théories scientifiques concurrentes attendent une validation ou une invalidation qui viendrait des observations. Mais là encore comment peut-on observer quelque chose d'infini ou d'éternel ?
Cependant, les théories sur lesquelles on peut s'appuyer sont la théorie générale de la relativité, la mécanique quantique et la théorie quantique des champs puisque de nombreuses observations astronomiques basées sur ces théories permettent d'écrire une petite partie de l'histoire de l'univers, la plus récente, celle qui se déroule sous nos yeux et qui a démarré il y a 13,8 milliards d'années. 
On a l'habitude de lire dans la majorité des articles que l'univers est âgé de 13,8 milliards d'années, mais il faut comprendre que l'auteur parle de l'univers observable ou de l'horizon cosmologiqueou de la surface de dernière diffusion ou du rayon de Hubble. Ces notions de distances, proches les unes des autres, peuvent se confondre suivant le contexte, mais jamais elles ne donnent un âge ou une taille à l'univers dans sa totalité, justement pour les raisons déjà citées. 

L'UNIVERS, ASSURÉMENT QUANTIQUE

Et pour cause, les physiciens savent depuis longtemps qu'à l'approche de "l'instant initial", l'Univers était si petit qu'il faut repenser la physique qui le gouverne. En effet, si les grandes masses comme les étoiles suivent les lois de la relativité générale, le monde de l'infiniment petit est quant à lui régi par les lois de la mécanique quantique, qui décrit les particules comme des petits quantas d'énergie. A l'approche du big bang, du fait de sa taille infime, l'Univers était assurément quantique, tout en restant infiniment massif, donc soumis à la relativité générale. Or, ces deux grandes théories sont incompatibles ! D'où l'incapacité des physiciens à traiter la question. Ainsi, le modèle du big bang achoppe dès lors que l'Univers, âgé de 10-43 seconde, affichait un diamètre de 10-35 mètre et une température de 1032 °C, paramètres qui, pour les cosmologistes, délimitent l'ère dite de Planck.
Au regard des 13,7 milliards d'années qu'elle décrit précisément, il pourrait paraître tatillon de reprocher à la théorie du big bang de se taire sur la toute première fraction de seconde. Sauf que c'est un fait : au-delà du temps de Planck, les équations sont aveugles. Autrement dit, elles n'en disent pas plus sur ce qui a conduit l'Univers à l'ère de Planck, que la contemplation d'une allumette embrasée ne permet de déduire qu'elle a été frottée sur un grattoir, enflammée au contact d'un autre feu... ou allumée par l'opération du Saint-Esprit. D'autant qu'il se pourrait très bien qu'il n'y ait tout simplement pas eu d'origine. En effet, s'il est courant d'affirmer que le temps de Planck correspond à l'Univers tel qu'il était 10-43 seconde après le big bang, ce n'est que par abus de langage. D'une part parce que cet "âge" laisse penser à l'existence d'un temps "zéro" dont la théorie du big bang ne dit rien. D'autre part, il apparait aujourd'hui que la notion même de temps n'a peut-être plus aucun sens physique une fois franchi le mur de Planck. Pour l'escalader, les physiciens n'ont qu'une solution : réconcilier sur le papier la mécanique quantique, indispensable pour décrire les phénomènes ayant cours dans l'infiniment petit, et la relativité générale, sans laquelle aucune prise en compte de la gravitation n'est possible à l'échelle de l'Univers. En un mot, ils doivent mettre sur pied une théorie quantique de la gravitation. Sauf qu'en presque un siècle de tentatives, personne n'y est parvenu de façon totalement convaincante. Et sans cette indispensable clé, personne ne peut ouvrir les portes de l'avant-big bang.
Aujourd'hui, essentiellement deux grandes approches se partagent les suffrages de la communauté physicienne. D'après la théorie des cordes, introduite dans les années 1970, l'ensemble des forces et des particules que contient l'Univers émaneraient toutes des vibrations de minuscules cordes dont la taille avoisinerait la longueur de Planck. Et c'est la dynamique de ces objets qui permettrait de décrire les évolutions de l'espace-temps dans l'Univers primordial. Autre candidate à la quantification de la gravitation : la gravitation quantique à boucles, fondée dans les années 1980 par Abhay Ashtekar, Carlo Rovelli et Lee Smolin. A l'échelle de Planck, l'espace-temps devrait selon elle perdre son aspect lisse et continu tel que décrit par la théorie einsteinienne, et révéler une structure granulaire résultant de la juxtaposition de minuscules volumes spatio-temporels insécables. Une conclusion qui découle d'une conciliation simple des grands principes de la relativité générale et de la mécanique quantique. De façon intéressante, si ces deux approches diffèrent par bien des aspects, elles conduisent à la même conclusion au sujet de la singularité initiale. Ainsi, selon l'approche cordiste, il est exclu que la température de l'Univers ait jamais dépassé une certaine limite, de même que sa densité ou sa courbure. Ce qui concrètement revient à dire que la singularité soi-disant originelle n'est qu'une chimère. De même, la théorie quantique à boucles prédit que le plus petit volume possible pouvant exister est de l'ordre de 10-105 m³. Façon de dire que l'Univers réduit à un point de "l'instant zéro" relève de la fable.

UN UNIVERS GLOBALEMENT ÉTERNEL

Reste à savoir par quoi le remplacer. Disons-le d'emblée, le plus grand flou règne à ce sujet. Si ce n'est que la théorie des cordes comme celle des boucles offrent chacune un cadre conceptuel pour penser des modèles d'Univers primordiaux. Selon certains, le big bang serait comme un "pont quantique" entre notre Univers en expansion et un autre en contraction. D'autres imaginent un Univers membranaire flottant dans un espace de dimension supérieure au milieu d'autres "branes". Un big bang se produirait alors à chaque fois que deux branes entrent en collision. Plus étrange encore, au-delà du temps de Planck, l'espace pourrait s'évanouir, laissant seul un temps ralentissant au point de rendre la singularité inaccessible. Enfin, certains scénarios mettent en scène un métaUnivers dans lequel des univers jailliraient en permanence, et ceci de toute éternité, chacun étant de plus régi par des lois physiques différentes.
Comme le fait remarquer Thibault Damour, de l'Institut des hautes études scientifiques, à Bures-sur-Yvette, "aujourd 'hui, personne ne peut prétendre savoir ce qui s'est passé avant le temps de Planck, mais la richesse du formalisme de la physique fait que l'on n'est plus obligé de se limiter à une singularité dont la science ne pourrait rien dire". Enthousiaste, Aurélien Barrau ajoute : "Aujourd'hui, les différents scénarios proposés neutralisent la question de l'origine, laissant entrevoir un Univers ou multivers - globalement éternel". Pour autant, force est d'admettre qu'il ne s'agit encore que de spéculations fondées sur des théories très éloignées du statut de vérité scientifique. Sans compter que les astrophysiciens sont encore loin de pouvoir réaliser une observation susceptible de mettre tout le monde d'accord. Si tant est qu'ils le puissent un jour. Et il y a fort à parier que cette nouvelle vision scientifique n'est pas de nature à dissiper le halo de perplexité métaphysique entourant tout amateur de ciels étoilés. Car si l'idée d'un Univers éternel permet aux physiciens de mettre de côté la difficile question d'une création ex nihilo, pas sûr qu'il soit plus facile de résister au vertige de l'éternité qu'à celui de l'origine.

L'ORIGINE DE L'UNIVERS, UNE IMPASSE PHILOSOPHIQUE ?

Étienne Klein, directeur du Laboratoire de Recherche sur les Sciences de la Matière, au CEA-Saclay.

SVHS : La physique peut-elle résoudre la question de l'origine de l'Univers ?
Etienne Klein : En réalité, lorsque les scientifiques dissertent sur l'origine de l'Univers, il n'est jamais question de genèse proprement dite. Ils parlent de généalogie, de métamorphose, de structuration de constituants élémentaires. De l'origine, ils ne révèlent jamais que des sous-produits, c'est-à-dire des transitions d'un état à un autre. Toute origine entrevue n'est jamais qu'une étape ou une origine secondaire. Dès lors, les origines dont parlent les scientifiques ne constituent pas l'amont premier, mais à rebours du (bon) sens des mots, elles se posent plutôt en ultime aval : elles achèvent quelque chose.
Qu'il s'agisse de l'Univers ou d'autre chose, l'explication de l'origine d'une entité physique donnée mobilise toujours d'autres entités physiques. Ainsi, dans le cas de l'origine de l'Univers, les physiciens invoquent le vide quantique, gorgé de particules virtuelles en attente d'énergie pour exister enfin, ou bien un trou noir primordial dont l'explosion aurait engendré l'Univers tel que nous le connaissons, ou bien quelque chose d'autre... Quoi qu'il en soit, ce qui préexiste à notre univers n'est jamais rien.

SVHS : Est-il simplement possible de penser l'origine "originelle" de quelque chose ?
Etienne Klein : Admettons que l'Univers ait eu une origine au sens vrai du terme, c'est-à-dire qu'il soit sorti du néant pur. Le langage même est-il en mesure de décrire cette transition du non-être à l'être ? Pour répondre, il faut faire un petit détour pour s'interroger sur ce que, d'une façon générale, on appelle le changement. En effet, depuis les Grecs, l'idée de changement d'un être ou d'un objet concret constitue un authentique paradoxe : soit l'être ou l'objet dont on dit qu'il change demeure un et le même, auquel cas il n'a pas changé ; soit il a vraiment changé, et alors on ne peut plus dire qu'il est un et le même... Pour résoudre le dilemme, il faut comprendre que changer ne signifie pas être remplacé. Ce n'est pas cesser d'être soi, mais être soi autrement. Ainsi, nous considérons qu'une chose particulière peut subir certains changements, c'est-à-dire ne plus être la même, tout en demeurant elle-même.
Mais comment ces considérations s'appliquent -elles au cas du néant ? Pour pouvoir dire qu'il change, il faudrait que quelque chose subsiste, en même temps que plusieurs de ses propriétés changent. Or, le néant est précisément ce qui n'a aucune propriété ! Lui en attribuer une qui puisse changer suffirait en effet à faire de lui quelque chose, c'est-à-dire le distinguer de lui-même. Autrement dit, nous sommes incapables de décrire et peut-être même de concevoir un changement qui concernerait le néant.

SVHS : L'origine de l'Univers serait alors inaccessible à la pensée ?
Etienne Klein : Encore une fois, la question de l'origine de l'Univers est, par définition, une affaire de transition, la plus radicale qui soit puisqu'elle fait passer de l'absence de toute chose à la présence d'une chose. Elle est cette question que nous ne pouvons pas ne pas nous poser en même temps que nous ne disposons pas des armes conceptuelles et des compétences langagières qui nous permettraient de la résoudre. Lorsqu'il pose la question de l'origine de l'Univers, de l'origine de toutes les origines, notre langage se réfracte lui-même, pour s'abîmer dans ce qui n'est que son ombre. Une ombre envoûtante.

 M.G. - SCIENCE & VIE Hors Série > Septembre > 2011

Davy Rodriguez, assistant parlementaire FN, accusé d'injures racistes par un videur à Lille, il conteste

....Puis on entend le numéro 2 du FNJ prononcer une insulte raciste: "Espèce de nègre de merde". D'après Sébastien Chenu, Davy Rodriguez "conteste formellement cette vidéo".

 

Avant que les scientifiques ne se posent la question, il a d'abord fallu qu'ils prennent conscience que l'Univers a une histoire.

Ce n'est qu'à partir de 1915 que la relativité générale leur a offert la possibilité théorique de décrire l'Univers dans son entier. Pour autant, l'idée d'un commencement ne s'impose qu'en 1920, alors qu'émerge la théorie du big bang. Il faudra attendre les années 1980 pour qu'apparaissent les premiers outils conceptuels capables d'envisager l'avant big bang.
Avant de s'interroger sur l'avant-big bang, les physiciens cherchent à s'approcher du temps zéro à l'aide de simulation dans des accélérateurs de particules (->).
Que s'est-il passé avant le début ? La question est loin d'être absurde ! Verrouillée par la théorie du big bang, qui interdit l'accès à t = 0, elle conduit malgré tout les théoriciens vers de fascinants scénarios.
L'immensité du cosmos contemplée sous un ciel nocturne suffit pour que la question de son origine nous étreigne telle la plus aiguë des interrogations existentielles.

La plus universelle. Un jour, c'est certain, Aristote, Newton ou Einstein ont assisté au même spectacle en se posant la même question. Et chacun à sa manière a dû se sentir plongé dans le même vertige métaphysique. Las, à ce jour, il n'existe toujours aucun moyen de satisfaire pleinement cette ardente curiosité. Pourtant, la cosmologie contemporaine n'a-t-elle pas montré que les planètes, les étoiles et les galaxies, en un mot tout ce que compte l'Univers (jusqu'à nous-mêmes), provenaient d'un événement singulier, le big bang, qui se serait produit il y a 13,7 milliards d'années ? Soit, mais si notre Univers est apparu dans une gigantesque explosion, quelle en a été l'origine ? Autrement dit, qu'y avait-il avant le big bang ? Rien ? Un temps infini ? Les scientifiques ne le savent pas. Mais à cette question essentielle, ils commencent à apporter des bribes de réponse, et à imaginer des scénarios plus fascinants les uns que les autres. Même si aucun ne fait aujourd'hui consensus, ni n'a reçu la moindre once de confirmation expérimentale.
Après tout, comment blâmer l'absence de certitude des scientifiques, alors qu'il y a à peine 150 ans, le savant et philosophe Auguste Comte exhortait les siens à ne point parler de l'Univers, sous peine de confondre idéologie et connaissance !

Et quoi de plus normal puisque aucune théorie n'était alors capable de décrire mathématiquement le cosmos tout entier, et ce faisant d'adresser la question de son origine ! Celle-ci restait donc l'apanage exclusif des religieux et des métaphysiciens.
Mais la donne a changer depuis l'avènement de la théorie de la relativité générale en 1915. Celle-ci décrit la gravitation (soit la manière dont les objets s'attirent) comme une déformation de l'espace-temps par les masses pesantes. Le cosmos est enfin décrit par des équations, et l'on sait aujourd'hui que loin d'être éternellement statique et immobile, il évolue. On peut même dire qu'il s'étend à une vitesse prodipieuse.

Mais paradoxalement, au lieu d'ouvrir à l'infini la question "et avant ?", la théorie du big bang l'a finalement verrouillée, interdisant tout retour mental à plus de 13,7 milliards d'années en arrière !

Car, à bien y regarder, la théorie du big bang indique que l'Univers, dans un lointain passé, était beaucoup plus petit, brûlant et dense qu'aujourd'hui. Situation à partir de laquelle il est possible de décrire son évolution jusqu'à notre époque. Mais de "l'instant initial" , et à plus forte raison de l'avant-big bang, elle ne dit rien. Plus précisément, si l'on extrapole les équations de la relativité générale jusqu'à "t = 0" , on constate que l'Univers présentait en théorie un volume nul, ainsi qu'une température et une densité infinies. Un phénomène bien décrit par les équations, mais qui n'a pas de réalité physique, et que l'on nomme "singularité". Or, comme l'explique Aurélien Barrau, au Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie, à Grenoble : "Le fait que toutes les grandeurs physiques tendent vers 0 ou l'infini n 'a probablement rien à voir avec une singularité physique réelle de l'espace-temps. C'est plutôt le signe de l'effondrement de la théorie qui entend le décrire". Et Pierre Binetruy, au Laboratoire astroparticules et cosmologie, à Paris, de renchérir : "On peut spéculer à l'infini sur le sens à donner à la singularité, mais ça n'a plus rien à voir avec de la physique".

 

 

 

   

 

 

 

 
     

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14/03/18 4:53 PM

 

 



 
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