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Inflammations_vasculaires-symptomes-chocs-cytokiniques_chez-les-adultes-Covid-19_issue-meconnue. La diffusion de certains symptômes, qu’ils savaient depuis 2019, ne nécessitaient pas 7, ou 8 mois, concernant les enfants, puisque, selon les normes et calculs prévisionnelles, on peut à tout moment s’imaginer, si des complications paressaient le cap entre les générations.

A mon avis, la recherche d’un « vaccin » contre le Coronavirus COVID-19, et une démarche qui ne prends pas en compte la plupart des propriétés de ce virus, et obtiendrons une sorte de « pause », tout en gardant, et en ayant mis en activation un virus de plus. Et ce n’est pas possible d’incriminer la nature, alors que des nouveaux virus, toujours plus intelligents, et plus dangereux voient le jours

mondial-virus-propagation-dans-le-monde-entier-coronavirus_COVID-19

On n’y comprend quasiment plus rien. La Chine selon ce qu’ont déclarés les études, et laboratoires, chercheurs bénéficiant du fait de recevoir les avancées sur le coronavirus COVID-19, semble avoir oubliée des actions à mettre en parallèle, quant aux malades du Codiv-19, ou autres actions proches, et connues, prévisibles, entre les groupes de patients.
La diffusion de certains symptômes, qu’ils savaient depuis 2019, ne nécessitaient pas 7, ou 8 mois, concernant les enfants, puisque, selon les normes et calculs prévisionnelles, on peut à tout moment s’imaginer, si des complications paressaient le cap entre les générations. Du reste, nous nous somme tous posé la question de ce qu’il en était pour nos animaux domestiques.

NOUVEAU DOSSIER   Inflammations_vasculaires-symptomes-chocs-cytokiniques_chez-les-adultes-Covid-19_issue-meconnue

ANCIEN DOSSIER P-1 Coronavirus-COVID-19-aux-origines-de-l.atmosphere-et-animaux-en-milliards-d.annees-N'EST PAS D'ORIGINE ANIMALE. en secret bio-chimique reactivation-par-l.homme. aucune explication sur sa veritable provenance, ni son comportement furtif comme un aimant, et électricité statique. n'est pas dans son atmosphère habituelle

 

coronavirus-caricature-drapeau-chinois-un-journal-danois-provoque-colere-chine_Chine-Virus-nano-atomes-par-l.homme

On va vite passer à la phase finale de cet essai, comme je le redis, fait par un diplômé dans d'autres domaines que les sciences. Merci

LISTE DE TOUTES LES PAGES DU DOSSIER COVID-19 EN BAS DE LA PAGE SVP. Merci.

Donald-Trump-a-raison_Suspicion_d.acte_de-terrorisme-Covid-19_ employe-du-labo_P-4_de-Wuhan_virus-nano-modifier-intra-animaux-vivants_et-labo-100-fois-4ans

J'encourage, et soutien l'action du président des États Unis Donald TRUMP. C’EST UNE COMÉDIE CRIMINELLE ET MACABRE, A DÉNONCER ET CONDAMNER, SINON UN AUTRE PAYS VAS LE REFAIRE !!! ET IL Y EN A DES PAYS LAISSE LIBRE DE JOUER AVEC LA PLANÈTE, ET SES HABITANTS.

 

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interdit-au-COVID-19 Deconfinements_empressement-stop_vaccins-COVID-19-domestication_vers_expiration_au_ rejet_gaz_organes-internes-humains Deconfinements_empressement-stop_vaccins-COVID-19-domestication_vers_expiration_au_ rejet_gaz_organes-internes-humainsP-8. 14.04.2020

PEUT SE PERMETTRE DE SUPPOSER QUE D’AUTRES PAYS ÉTAIENT DÉJÀ DANS LE MÊME CAS. LES SPÉCIALISTES ITALIENS, ET HÔPITAUX MÉDECINS ONT REMARQUÉ CE QU’ILS PENSAIENT ÊTRE DES PNEUMONIES, OU GRIPPES, une forme de symptômes d’une violence, et des issues sans solution, ils étaient dépourvus ! C’EST LES SYMPTÔMES DÛ AU CORONAVIRUS-COVID-19 QUI EN A FAIT LA PARALLÈLE. En déduction, presque 5 MOIS DE DÉVELOPPEMENT pour l’Italien, et SEULEMENT DEPUIS FÉVRIER, OU MARS POUR LE RESTE DU MONDE. Ceci correspond à ce que viens d’affirmer notre confrère KADIOMBO dans sa vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=7mqyeh4pVo0 (en lingala, désolé…). IL S’EST PRODUIT DES DÉBUT NOVEMBRE ET DÉCEMBRE LE MÊME PHÉNOMÈNE QU’EN ITALIE, CERTIFIÉ PAR DES MÉDECINS DE LA RDC. Ce n’est que le début, et pire, le temps joue contre le monde. LA CHINE ET WUHAN, EN CHINE CENTRALE, ONT TU L’AFFAIRE, ET N’EN ONT JAMAIS AVERTI L’OMS, car c’était DES ACCIDENTS DES TESTS À RISQUES CHIMIO ATOMIQUES RATÉES qui s’est propagée dans le monde entier, en déciment comme jamais ! Ce n’est pas un virus d’origine animale, ou, ils ont expressément voulu le faire croire, c’est assez prévisible, et connut.
Ceci est une vue personnelle, et ne constitue pas une étude des scientifiques, ni des milliers de cellules de test en diverses déclinaisons, qui en fait travaille sur le rendu des matières constituées dans la surface, croutes terrestres, et couches successives, eau, environnement forestier, air. Je ne suis pas scientifique, j'ai fait des études et obtenu des diplômes d'études supérieures. Mon âge est plus de la soixantaine, plus, et plus quand même ;-(( j'ai eu 3 enfants, et 2 petits enfants: une fillette de 6 ans, et un garçon de 10 ans

cornavirus-2019-nCoV-i-2_4-gestes-pour-limiter-transmission-coronavirus-COVID-19

L’une des particularités du Covid-19, dû au coronavirus SARS-CoV-2, est dans une proportion notable de cas le déclenchement d’un « orage de cytokines » (on parle aussi de lymphohistiocytose hémophagocytaire secondaire), c’est-à-dire la libération massive de ces molécules impliquées dans l’activation et le contrôle de l’immunité. Il s’agit en quelque sorte d’une hyperinflammation qui peut être fatale. Cet article en détaille les mécanismes principaux. La biologie des cytokines explique également, du moins en partie, le fait que nous ne sommes pas tous égaux face aux infections : pour certains, le Covid-19 est bénin, pour d’autres, il prend des formes sévères.

Petite introduction assez simple sur un des centaines de symptômes du coronavirus COVID-19, chez les adultes. Vous vous y retrouverez en évitant la chasse absolue aux définitions de certains termes médicaux, et de haute science, mais on est libre d’aller plus loin. En parcourant rapidement cette page, on est prêt à explorer les suivantes. La démarche vient tout simplement du fait que la Chine :

Choc cytokinique : qu’est-ce que ce syndrome dont souffrent les cas graves de Covid-19 ?

 

1.- A transmis les changements, modifications de comportement, nouveaux symptômes, du COVID-19, chaque jour.
2.-Les sources sont imbriquées. 3.- Certains spécialistes en charges des maladies infectieuses, ne possède pas les informations rapidement, étant occupés, et 4.- on ne sait qui est légitime pour ces transmissions de pays, ou organes centraux, vers les destinataires. 5.- Ont-ils, les Chinois, ou communiquer de manière optimale et sûr les informations, qui, grâce à elle, on mit en action immédiatement des changements sur les cas suivis des malades du COVID-19, quelque soit son niveau de sécurité.

 

"Les preuves s’accumulent pour suggérer qu’une partie des patients souffrant de formes sévères de Covid-19 sont sujets d’un syndrome de choc cytokinique", écrit Jessica Manson, spécialiste des phénomènes inflammatoires à l’University College Hospital de Londres. Qu'est-ce que ce phénomène ? Apercu.

 

 

 

L'une des difficultés d'une pandémie aussi rapide et étendue que celle du nouveau coronavirus est que les connaissances liées au Covid-19 changent presque quotidiennement. Elles sont souvent diffusées par des centaines de publications scientifiques préliminaires que les médecins sur le terrain n'ont pas toujours le temps de parcourir, occupés qu'ils sont à sauver des vies.

Certains experts se demandent si les chercheurs et les scientifiques ne vont pas trop vite dans leur course, pourtant bien intentionnée, à la compréhension de la pandémie, causant plus de confusion qu'autre chose.

Le Covid-19, cette maladie "inconnue" aux multiples visages

Dresser un portrait robot du coronavirus SARS-CoV-2 n'est pas aisé. Mais en recoupant les dernières études, les dernières recherches, des constats peuvent être avancés.

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  • La moitié des personnes infectées ne développent pas de symptômes, mais sont un vecteur de contagion
  • La plupart des patients ne présentent que des symptômes légers
  • Chez les patients graves, ce n'est pas le virus qui tue, c'est une réaction incontrôlée du système immunitaire qui peut endommager la plupart des organes vitaux, un phénomène appelé choc cytokinique
  • La cause le développement de symptômes graves chez certains patients, quel que soit leur âge, reste inconnue
  • Le virus peut attaquer le système nerveux. Dans certains cas, l'insuffisance respiratoire est liée à une défaillance neurologique, et non à une pneumonie
  • Il n'est pas certain que les patients guéris cessent d'être contagieux
  • des doutes subsistent quant à la durée de l'immunité après la maladie

Ces informations, en constante évolution, expliquent en partie pourquoi nous entendons des avis différents, parfois contradictoires, de la part des autorités, qu'il s'agisse de la nécessité de porter un masque facial ou de la manière d'identifier les premiers symptômes.

Certains affirment encore que "ce n'est qu'une petite grippe" alors qu'il est prouvé que c'est un véritable fléau pour la santé publique.

Au début de l'épidémie, autorités politiques, sanitaires ou scientifiques avançaient que la toux et la fièvre étaient les symptômes non équivoques d'une possible contraction du Covid-19. Aujourd'hui, il est avéré que la maladie peut provoquer une grande variété de symptômes voire même une absence totale de symptômes. Il est désormais estimé qu'environ 50% des patients infectés sont asymptomatiques - ce qui a été l'un des principaux facteurs de la propagation rapide du nouveau coronavirus.

De nombreux détails précis sur la maladie restent quasiment inconnus. Les médecins ont appris à combattre le Covid-19 presque au cas par cas, même si les protocoles s'améliorent désormais.

Euronews s'est entretenue avec des médecins travaillant en première ligne pour mieux comprendre la maladie. Et grâce à leur expertise, tenter de saisir pourquoi cette maladie représente un tel danger pour les populations à risque, ainsi que pour nos systèmes de santé.

Comment se déroule une infection au Covid-19 ?

Roger Paredes, chef du département des maladies infectieuses à l'hôpital Germans Trias i Pujol, près de Barcelone, nous explique qu'il existe trois stades différents de l'infection pour les personnes qui développent les symptômes de Covid-19 :

  • La phase virale : lorsque le virus se réplique très rapidement dans le système respiratoire. Les symptômes sont similaires à ceux de la grippe ordinaire et disparaissent spontanément après 6 à 10 jours (environ). C'est le cas pour environ 80 % des patients.
  • La phase pulmonaire : les 20 % de patients restants peuvent développer une pneumonie. Il s'agit d'un type de pneumonie très spécifique, qui attaque les deux poumons et provoque une détresse respiratoire.
  • La phase sévère : environ 10 % des patients développent un choc cytokinique, une réponse inflammatoire incontrôlée du système immunitaire qui est à l'origine de la plupart des conditions critiques et, au final, des décès.

Quel est le vrai tueur ?

Les médecins sur le terrain rapportent que les cas graves ne développent pas une charge virale (c'est à dire une concentration de virus) élevée mais plutôt un syndrome de choc cytokinique.

"Le choc cytokinique est un problème auquel nous sommes assez souvent confrontés en soins intensifs", explique Rafael Máñez, chef du service de soins intensifs de l'hôpital Bellvitge, également proche de Barcelone. D'autres infections et même certains médicaments peuvent la déclencher. "Le problème est que nous n'avons pas de traitement, ni contre le virus ni pour la réponse inflammatoire", explique le docteur à Euronews. "Nous n'avons que des traitements de soutien, pour protéger les organes vitaux du patient". Les médecins utilisent des respirateurs, ou des médicaments pour contrôler la tension artérielle ou des corticoïdes pour réduire l'inflammation.

Une autre piste consiste à utiliser des médicaments pour bloquer l'interlukin-6, une cytokine pro-inflammatoire produite par le système immunitaire.

Selon lui, des chocs cytokiniques se produisent pendant la saison de la grippe, mais l'admission des patients est progressive. "En raison des taux d'infection exceptionnels du Covid-19, nous recevons plus de patients que nous ne pouvons en gérer".

Le Dr Máñez souligne une nuance au sein du consensus selon lequel il est préférable d'avoir des défenses solides pour faire face à la maladie : "Il ne faut pas un système immunitaire fort, mais un système équilibré", avance-t-il.

Le Dr Paredes dirige une étude clinique en coopération avec l'Institut national de la santé des États-Unis en utilisant le remdesivir. Cette étude durera trois ans.

Les chocs cytokiniques, un phénomène méconnu

"Les mécanismes exacts de ces tempêtes de cytokines sont pratiquement inconnus", explique le Dr Paredes. "La réaction inflammatoire est une réaction naturelle du système immunitaire. Elle est nécessaire pour réparer les dommages causés aux cellules. Dans le cas d'une pneumonie normale, les germes endommagent le tissu pulmonaire et le système immunitaire génère une réaction inflammatoire pour l'arrêter. Ce qu'il se passe c'est que le système immunitaire "tue" certaines cellules pour réparer les tissus endommagés. Ce qui se passe maintenant avec le coronavirus, c'est qu'au lieu d'envoyer quelques cellules, il envoie des tonnes de cellules qui génèrent une réponse inflammatoire incontrôlée, non seulement dans les poumons, mais qui peut être généralisée dans le corps du patient".

En effet, des cas de lésions rénales, intestinales ou coronaires30116-8/fulltext) ont été signalés. "J'ai un jeune patient qui souffre d'une myocardite (inflammation du muscle cardiaque, ndlr)", explique le Dr Máñez.

Il semble que certains patients sujets à d'intenses maux de tête pourraient souffrir d'une encéphalite (inflammation du cerveau).

Environ 70 % de nos patients ont plus de 70 ans, et entre 10 et 15 % ont moins de 60 ans
Roger Paredes 
Chef de service des maladies infectieuses à l'hôpital Germans Trias i Pujol

On ignore pour l'instant les facteurs qui prédisposent les patients à développer ce syndrome. En ce qui concerne le Covid-19, l'âge est très important. "La clé est de comprendre qui sont les plus vulnérables", déclare le Dr Paredes. "Environ 70 % de nos patients ont plus de 70 ans, et entre 10 et 15 % ont moins de 60 ans".

Les scientifiques pensent que la génétique joue un rôle majeur dans les rares cas de jeunes patients développant le syndrome.

Lorsque des personnes souffrent d'un choc cytokiniques, la dégradation est très rapide, quel que soit leur âge, et il est donc très important d'en identifier les premiers signes, explique le docteur Paredes.

Selon le Dr Máñez, l'obésité peut augmenter les risques de réaction inflammatoire.

Le Covid-19 peut attaquer le système nerveux central

Les recherches et observations sur le terrain montrent que le virus SRAS-CoV-2 responsable de la maladie Covid-19 peut attaquer le système nerveux central. Le Dr Paredes affirme que certains patients en détresse respiratoire ne ressentent parfois pas le manque d'oxygène ou la pneumonie.

Il soupçonne que certains patients entrent en détresse respiratoire précisément parce que leur système nerveux ne parvient pas à fonctionner correctement. Cela a également été signalé dans certains articles de recherche préliminaires.

La perte d'odorat et de goût fréquemment signalée pourrait également être liée au système nerveux central dans certains cas, selon M. Paredes.

Les médecins du monde entier signalent des cas de manifestations neurologiques laissant penser que le virus peut s'introduire dans le système nerveux central, comme des caillots de sang, des vertiges, de la confusion ou des convulsions. L'hôpital de l'université de Brescia en Italie a ouvert une unité NeuroCovid séparée pour soigner les patients souffrant de troubles neurologiques liés au nouveau coronavirus, selon le New York Times.

Une équipe de Wuhan, l'épicentre initial de la pandémie, a publié un article préliminaire de recherche faisant état des troubles neurologiques à différents degrés chez 36,4 % des 214 patients étudiés. Les "prédécesseurs" du SRAS-nCoV-2, le SRAS et le MERS, pourraient également se frayer un chemin jusqu'au système nerveux central.

Toutes les études suggèrent qu'il s'agit de cas plutôt rares, mais qu'il ne faut pas les sous-estimer.

Et après la maladie ?

Même si les scientifiques commencent, progressivement, à mieux comprendre la maladie, de nombreuses questions subsistent quant aux perspectives des patients guéris, comme la durée de leur immunité ou les effets à long terme sur leurs propres organes.

Selon Roger Paredes, les patients remis sur pied en Espagne passent deux semaines de plus en quarantaine chez eux avant d'être à nouveau testés. La durée durant laquelle ces patients demeurent un vecteur de contagion pour les autres est actuellement débattue. Les tests PCR actuels ne sont pas fiables à 100% pour le déterminer. Il faudra recourir à des tests de détection des anticorps dans des échantillons de population importants.

Alors que de nombreux gouvernements préparent leurs plans de sortie de crise, le Centre européen de contrôle des maladies (ECDC) a averti que se précipiter pourrait conduire à une résurgence des infections et qu'avec les données dont nous disposons actuellement, aucun pays européen n'est prêt à lever les mesures de restrictions de mouvement et de distanciation sociale en raison des difficultés à contrôler les nouveaux cas.

"Avant d'envisager la levée de toute mesure, les États membres devront s'assurer que des systèmes améliorés de dépistage et de surveillance de la population et des hôpitaux sont en place pour renseigner et contrôler les stratégies d'escalade/désescalade et pour évaluer les conséquences épidémiologiques", précise l'ECDC.

Il est intéressant de noter qu'en dépit des progrès scientifiques, le fait de rester à la maison, le savon et l'hygiène sont jusqu'à présent les principaux obstacles au virus. "Nous n'étions pas au courant. Nous avions le sentiment qu'avec les connaissances dont nous disposions, cela ne pouvait pas arriver. Avec cette crise, nous allons nous rendre compte que nous sommes très vulnérables", résume le Dr Rafael Máñez.

Par Rafael Cereceda  & Thomas Seymat  •  Dernière MAJ: 17/04/2020.  https://fr.euronews.com/

 

 

 

 

 

 

 


 

1.- Les cytokines de la tolérance

3.- L'inégalité face aux maladies

 

Orage de cytokines : quand le système immunitaire s’emballe

Lors d'une infection, des molécules libérées par le système immunitaire détruisent l'intrus. Quand la réaction de défense s'emballe et que les cytokines sont trop abondantes, elles créent des lésions. De nouvelles substances les inhibent spécifiquement, soulageant ainsi des maladies chroniques invalidantes.

DOMINIQUE EMILIE, MARC HUMBERT ET PIERRE GALANAUD|  01 avril 2000|  POUR LA SCIENCE N° 270

En présence d’un intrus, le système immunitaire réagit rapidement : les chimiokines, une classe de cytokines présentes dans les vaisseaux sanguins, attirent les lymphocytes qui traversent la paroi vasculaire. Ces derniers émettent des «bras-renifleurs» grâce auxquels ils détectent l’agent pathogène. Après l’avoir repéré, ils s’accrochent à la matrice extracellulaire et s’approchent de l’intrus ; ils libèrent d’abondantes cytokines qui, d’une part, ont une action toxique directe et qui, d’autre part, alertent les divers agents de la défense immunitaire et les attirent.

e système immunitaire préserve l'intégrité des personnes face à leur environnement : son rôle est primordial dans les mécanismes de défense contre les agents infectieux ou parasitaires. Il prévient aussi certains désordres internes, notamment en détruisant les cellules tumorales. Ces combats permanents sont rigoureusement contrôlés, car ils ne doivent pas se retourner contre la personne elle-même. L'intensité des réactions immunitaires doit être ajustée – intense pour l'élimination de l'intrus, mais pas trop pour que la personne elle-même soit épargnée ; elle doit être spécifique – la réaction est dirigée exclusivement contre les intrus, mais pas contre les molécules propres à l'organisme, et adaptée, car la protection n'est pas assurée de la même façon selon l'agent pathogène.

La première phase de toute réaction immunitaire est celle de la reconnaissance et de la présentation au système immunitaire des antigènes des intrus, dont se chargent les cellules présentatrices d'antigènes. Dès qu'un antigène étranger est reconnu, ces cellules «avalent» les protéines étrangères, les découpent en fragments qu'elles exposent à leur surface. Puis la réaction de défense s'amplifie, les lymphocytes T auxiliaires attirant les différents acteurs de la défense à l'endroit où l'agent pathogène a été localisé. Après la phase de reconnaissance et celle d'amplification, la troisième phase est celle de l'élimination de l'intrus. Plusieurs acteurs interviennent, notamment les lymphocytes B produisant des anticorps qui se lient aux antigènes étrangers et empêchent, par exemple, les bactéries de se fixer sur de nouvelles cellules et de les infecter ; des lymphocytes T cytotoxiques qui libèrent des enzymes destructrices ; des macrophages qui éliminent les cellules infectées. Les réactions des différents partenaires sont rigoureusement coordonnées. Les cellules échangent des signaux de régulation, soit par contacts intercellulaires directs (des molécules exprimées à la surface d'une cellule interagissent directement avec des récepteurs présents à la surface d'une autre), soit par des médiateurs solubles, libérés par les cellules dans le milieu environnant : ce sont les cytokines.

Des dizaines de fantassins

Les cytokines sont des agents essentiels du système immunitaire. La première cytokine, l'interleukine 1, a été découverte en 1981 ; aujourd'hui, on en connaît une cinquantaine, et l'armée des cytokines est répartie en cinq bataillons selon leur fonction biologique : les interférons, dont la principale action est l'inhibition de la réplication virale dans des cellules infectées ; les interleukines, qui assurent les échanges d'informations entre les globules blancs ; les facteurs de croissance hématopoiétiques, qui stimulent la production de cellules du système sanguin. Le quatrième bataillon, celui des facteurs de croissance, contrôle la formation et l'entretien du tissu conjonctif. Enfin, les chimiokines participent aux phénomènes de migration des leucocytes (les diverses classes de globules blancs, notamment les lymphocytes, les monocytes, les macrophages, les polynucléaires).

Cette classification est imparfaite, car certaines cytokines ont des actions qui les classent dans plusieurs familles ; de plus, certaines cellules étrangères au système immunitaire peuvent aussi produire des interleukines, et certaines interleukines agissent sur des cellules qui n‘appartiennent pas au système immunitaire! Interférons, interleukines et chimiokines sont les principales cytokines des réactions immunitaires.

Les cellules immunitaires au repos ne produisent généralement pas de cytokines ; elles n'en produisent qu'après avoir été activées, en général par l'agent pathogène. Elles agissent seulement dans l'environnement immédiat des cellules qui les produisent. Ainsi, lors d'une réaction immunitaire, seules quelques cellules immunitaires produisent, localement, des cytokines. Cela limite la réaction immunitaire dans le temps et dans l'espace, l'efficacité étant alors optimisée, et les effets délétères pour l'organisme minimisés.

Les cytokines agissent par l'intermédiaire de récepteurs cellulaires constitués de deux sous-unités (des protéines), l'une fixant la cytokine et l'autre assurant la transduction du signal d'activation vers l'intérieur des cellules. Ces récepteurs sont portés par les cellules du système immunitaire. Les interleukines sont regroupées en plusieurs classes selon la chaîne de transduction qu'elles utilisent, car des signaux transmis par des voies identiques ont des chances d'avoir des conséquences voisines, ce qui explique la redondance des effets de certaines cytokines. Ainsi, l'interleukine 2 et l'interleukine 15 ont des effets proches. Cette organisation engendre parfois des phénomènes de compétition : l'interleukine 4 peut occuper une région du récepteur où l'interleukine 2 peut normalement se fixer, empêchant toute action de cette dernière.

Le monde des cytokines est foisonnant, et leurs récepteurs sont redondants. Toutefois, cette complexité n'est qu'apparente, car il n'existe pas une seule réaction immunitaire, mais plusieurs, qui diffèrent selon l'agent pathogène : dans une situation particulière, toutes les cytokines n'interviennent pas. Certaines de celles qui sont libérées ont une action spécifique et indispensable à la réaction : par exemple, l'interféron gamma est nécessaire à l'activation des macrophages et à la destruction des micro-organismes qui se développent dans les cellules, parce qu'il active la synthèse d'une enzyme qui inhibe la production des ARN messagers viraux, des molécules indispensables à la formation de nouvelles particules virales. Les cytokines doivent être très efficaces localement et rester concentrées sur le site de l'inflammation. Elles sont contrôlées par d'autres cytokines qui ont un rôle global et modulent les équilibres immunitaires et inflammatoires des réactions en cours.

Les réactions inflammatoires, c'est-à-dire l'accumulation des cytokines qui activent le système immunitaire, sont indispensables aux réactions de défense, parce qu'elles attirent, sur le site agressé, les acteurs de la riposte. Toutefois, l'objectif ne doit pas être dépassé, au risque que la réaction ne devienne délétère et qu'elle n'entraîne des séquelles, telles des nécroses locales, voire globales. Sur le site de la réaction immunitaire, des cytokines inflammatoires sont produites et activent l'endothélium, attirant des cellules immunitaires qui circulent dans le sang. Les principales cytokines inflammatoires sont l'interleukine 1 et le TNF alpha (le facteur nécrosant des tumeurs, qui appartient à la famille des interleukines). Compte tenu des effets délétères potentiels de ces deux substances, ce système qui active l'inflammation est en permanence équilibré par divers systèmes antagonistes.

Parmi les antagonistes de l'interleukine 1 figure une autre cytokine, l'antagoniste du récepteur de l'interleukine 1. Cet antagoniste ressemble à l'interleukine 1 (on dit qu'ils ont une homologie de séquence élevée), de sorte qu'il se fixe précisément sur le récepteur de l'interleukine 1. Il prend la place de l'interleukine 1 sur son récepteur, mais cet antagoniste n'active pas le récepteur.

Le récepteur de type 2 de l'interleukine 1 est un autre système antagoniste de cette cytokine. Ce récepteur agit comme un leurre, car il peut fixer l'interleukine 1 sans transmettre le signal activateur vers la cellule. Selon la quantité de récepteurs de type 1 et de type 2 qu'elles portent, les cellules sont ou non activées par l'interleukine 1.

Enfin, les récepteurs solubles représentent un troisième système antagoniste. Les cellules exprimant à leur surface des récepteurs de l'interleukine de type 1 peuvent libérer, à la suite d'un clivage enzymatique, la protéine membranaire. Ces récepteurs devenus solubles gardent leur capacité de fixer leur ligand naturel, l'interleukine 1. En revanche, comme ils sont solubles, ils n'activent plus les cellules. Ce sont des antagonistes en compétition avec les récepteurs membranaires. Ainsi, toute circonstance qui entraîne un excès d'antagoniste du récepteur de l'interleukine 1 (par rapport à l'interleukine elle-même), de récepteur de type 2 (par rapport au type 1) et de la forme soluble du récepteur de type 1 (par rapport à la forme membranaire) aboutit à une inactivation de la voie de l'interleukine 1.

Plusieurs-mecanismes-de-regulation-controlent-l.action-des-cytokines_interleukine1-Recepteurs

PLUSIEURS MÉCANISMES DE RÉGULATION contrôlent l’action des cytokines : normalement, l’interleukine 1 se fixe sur son récepteur, qui active une cascade de réactions, aboutissant à la libération de diverses cytokines (a). Un antagoniste de l’interleukine peut prendre la place de l’interleukine sur son récepteur, mais ne transmet aucun signal au cœur de la cellule (b). L’interleukine peut se fixer sur un autre récepteur, nommé le récepteur de type 2 de l’interleukine, qui ne transmet aucun signal d’activation (c). Enfin, l’interleukine peut aussi se lier à un autre type de récepteur qui a la propriété de se détacher de la cellule et de devenir soluble dans le sang : désolidarisé de la cellule qui le portait, il ne transmet plus aucun signal (d).


Le choc septique : un orage cytokinique

Le cas de l'interleukine 1 reflète la multitude des mécanismes de rétroaction élaborés au cours de l'évolution pour le contrôle de l'efficacité des mécanismes inflammatoires. Contrairement aux cytokines, qui agissent localement, plusieurs des systèmes antagonistes, (par exemple, les récepteurs solubles) diffusent dans tout l'organisme : même lorsque la réaction inflammatoire est intense, elle reste localisée sur le site de production des cytokines inflammatoires, tandis que les composantes anti-inflammatoires l'emportent à distance. Dans certaines situations pathologiques, le choc septique notamment, cet équilibre à distance est rompu, les substances inflammatoires diffusent dans tout l'organisme, ce qui explique la défaillance de nombreux organes.

Dans le cas d'une infection aiguë grave, par exemple lors d'infections généralisées (les septicémies), de méningites ou de péritonites (des infections graves, localisées dans la cavité abdominale), la quantité de cytokines inflammatoires – notamment d'interleukine 1 et de TNF alpha – qui se déverse brusquement dans le sang est telle que les systèmes de neutralisation de ces cytokines sont saturés. L'effet activateur des cytokines inflammatoires sur l'endothélium, qui devrait normalement se limiter au site de production, diffuse dans tout l'organisme.

Les vaisseaux sanguins se relâchent brusquement, subissant une vasodilatation, car, sous l'action des cytokines inflammatoires TNF alpha et interleukine 1, les parois vasculaires libèrent des substances vasodilatatrices, notamment du monoxyde d'azote, NO ; la perméabilité des vaisseaux augmente, de sorte que le liquide qu'ils contiennent fuit vers l'espace extravasculaire. La vasodilatation aiguë et la fuite liquidienne entraînent une baisse brutale de la pression artérielle ; les tissus, notamment les reins et le cerveau, ne sont plus assez oxygénés, le débit urinaire diminue et des troubles de la conscience apparaissent. L'oxygénation insuffisante des tissus se manifeste également sur la peau, qui devient bleutée dans les zones normalement les moins vascularisées, c'est-à-dire les genoux, les mains, les pieds, les ailes du nez et les lèvres ; les personnes en état de choc septique ont une coloration marbrée caractéristique.

Dans les poumons, le liquide qui quitte les vaisseaux sanguins s'accumule, créant un œdème pulmonaire ; les alvéoles pulmonaires sont envahies par ce liquide, ce qui perturbe les échanges gazeux, aggravant d'autant la mauvaise oxygénation des tissus. L'activation anarchique de l'endothélium déclenche également une coagulation disséminée dans tous les petits vaisseaux de l'organisme (les cellules endothéliales activées par le TNF synthétisent des facteurs de coagulation) ; les capillaires sont obstrués, et les tissus environnants ne sont plus oxygénés.

Enfin, les cytokines inflammatoires ont une toxicité directe sur le cœur, car elles diminuent la force contractile du muscle cardiaque. Le cœur ne parvient pas à compenser la chute de la pression artérielle, et le débit cardiaque diminue, ce qui aggrave la baisse de la tension artérielle et le manque d'oxygénation des tissus. Pourtant, si le TNF est délétère quand il se répand dans l'organisme tout entier, il est indispensable, sur le site de l'attaque, à l'activation du système immunitaire et à la lutte contre l'agent infectieux. Or le premier traitement du choc septique, c'est celui de sa cause : le choc septique illustre la dualité des effets des cytokines inflammatoires au cours des infections graves.

2.- Les chimiokines

4.- Les cytokines, cibles de nouveaux médicaments

Orage-de-cytokines-et-sensibilite-aux-maladies-biologie-moleculaire-4033_Covid-19-SARS-CoV-2

 

 

 


 

Analyse post-projet sur chaques étapes des travaux que nous transmettent les chinois, ainsi que leurs interpretations, par les spécialistes européens, et américain, bref du monde, qui nous disent "ne rien connaitre, sur le CODIV-19..."

Mes convictions et remarques sur le coronavirus-COVID-19. Il y a peut être des termes qui m'échape, mais, le suivit de ces recherches personnelles de néophite, trop poussées pour moi, est assez compréhensible. Merci. 29.04.2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LISTE DE TOUTES LES PAGES

NOUVEAU DOSSIER 2.-  Inflammations_vasculaires-symptomes-chocs-cytokiniques_chez-les-adultes-Covid-19_issue-meconnue

DOSSIER 1.-

interdit-au-COVID-19 Deconfinements_empressement-stop_vaccins-COVID-19-domestication_vers_expiration_au_ rejet_gaz_organes-internes-humains Deconfinements_empressement-stop_vaccins-COVID-19-domestication_vers_expiration_au_ rejet_gaz_organes-internes-humainsP-8. 12.04.2020

DOSSIER 1.- Coronavirus-COVID-19-aux-origines-de-l.atmosphere-et-animaux-en-milliards-d.annees-N'EST PAS D'ORIGINE ANIMALE. en secret bio-chimique reactivation-par-l.homme. aucune explication sur sa veritable provenance, ni son comportement furtif comme un aimant, et électricité statique. n'est pas dans son atmosphère habituelle P-1

COBALT_Congo-RDC-petrole-maudit-du-21e-siecle_trafic_avec-la-chine-KABILA_ZOE-et-Joseph-EnormeQuantite-et-Uranium-COVID-19 P-3

Metaux-lourds-toxiques-matieres-dangereuses_electro-statique-magnetisme-concentration-Mers-Zones-ind-Centre urbainsCoronavirus-COVID-19 P-2 Complément afin de comprendre le mécanisme de tout éléments à l'intérieur, sur la croute, dans les mers, ainsi que les interactions par l'évaporation, et zonnes de concentrations spécifiques des matières.

 

Coronavirus-COVID-19_ma-conviction-citoyenne-deplacements-accumulations-zones-specifiques-influences-de-l.atmosphere-del.homme P-4

Coronavirus-COVID-19-reflexions-sur-l.elimination-de-ce-virus-multi-elements-chimiques-Biologiques-et-atomiques P-5

coronavirus_Chine-malgre-fin-du-confinement-en-tres-peux-de.temps_des-contamines-et-morts_region-COVID-19 Chine-Virus-nano-atomes-i_exemple-de-reaction-de-fission-nucleaire_sous-l.effet_impact-d.un_neutron P-8

La Chine a agit depuit octobre 2019, et testé divers éliminations du Coronavirus-COVID-19. Tous les coronavirus de cet ère industrielle, sont issus de la radioactivité, même si accidentellement, les chinois ont simplement rajouté à leur morphologie des propriétés de certains hôtes du règne animales. Ce qui ne tient nullement debout, parce que, vivant avec une diversité d’autres animaux, aucune transmission ne s’effectue. Mais la radioactivité détruit tous les tissus de humains, animaux, détruit le vivant comme il n'y a qu'elle qui sait le faire, par rapport à d'autres matières non modifiées chimiquement, et jamais forcées à des fusions, éclatement, ou soumit aux contraintes réductrices en des microparticules, ou encore nanoparticules.

LOMBARDIE, NEW YORK.

Complément : Ma confirmation sur le comportement du COVID-19, fait comment, entre les colonies provenant des eaux, et les descentes nettes sur tout un littoral marin, les plages, ou les grands lacs, dès la zone des plages.

 

massive-descents-in-New-York_and-Lombardie-Italie_he-avoids-water_Le-Coronavirus-COVID-19_vient-il-par-l.air_Yes_ShortVideoMorandini-L. P-7

Complément, COVID-19, fait comment. Depuis quand les premières apparitions. Son déplacement, son installation au-dessus des regroupements humains. Ses préférences, et attractions. Ce qu'il évite, et se maintient loin, son parcours aérien à des milliers de kilomètres, autour de la terre entière.

Plusieures-Vagues-des-octobre-2019-il-voyage_selon-electrons-air_groupes-habitats-humains_Tout-Metaux_et_electronique-COVID-19 P - 6

desinformation-censure-yeux-bouche-oreilles-fermes

Ce samedi 04.04.2020, plusieurs scientifiques admettent que Covid-19 : le virus pourrait se transmettre par l'air ambiant

Alors que nous avons mis dans notre dossier le déplacement massif par des couches de l’atmosphère, ainsi que l’accumulation du COVID-19, dans des zones prédéfinit, et avec les concentrations fixes, puis les raisons des déplacements secondaires.

coronavirus-pourrait-transmettre-par-air-ambiant-4.4.20   coronavirus-une-transmission-par-lair-bel-et-bien-possible_4.4.20  Coronavirus-COVID-19_ma-conviction-citoyenne-deplacements-accumulations-zones-specifiques-influences-de-l.atmosphere-del.homme Plusieures-Vagues-des-octobre-2019-il-voyage_selon-electrons-air_groupes-habitats-humains_Tout-Metaux_et_electronique-COVID-19

02-Mai-2020    


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